
la réponse
Il y a quelques manières de mesurer les températures antiques (ou des paléotempératures) des noyaux de glace. La méthode la plus employée couramment est de mesurer les rapports d'isotope de l'oxygène (O abrégé) dans les noyaux de glace. Les deux isotopes de l'oxygène utilisés sont oxygen-18 et oxygen-16. Cette mesure est généralement effectuée sur la glace (H2O) des noyaux de glace, mais pourrait également utiliser le CO2 extrait à partir des noyaux de glace. Le rapport 18O/16O de la glace est mesuré et puis converti en valeur du delta 18O. Valeur 18O de delta (ou la « différence ») est une expression du rapport 18O/16O relativement à une certaine documentation de référence internationale d'isotope de l'oxygène. Les maths ne sont pas trop compliquées et si vous êtes intéressés elles sont partiellement expliquées à ce site Web géologique d'enquête de l'É-U.
Elle fondamentalement doit faire avec des énergies vibratoires et leurs effets sur la rupture et la formation de lien. Mon principe de base est qu'il y a plus de l'isotope lourd dans la phase plus dense d'une réaction à mesure que la température augmente. Pour la glace glaciaire vient de la neige, qui est précipitée de la vapeur d'eau…
H2O (V) H2O (S)
Dans ce cas-ci le solide est la phase plus dense, ainsi à de plus basses températures il aura moins d'isotope plus lourd (18) et relativement de plus de l'allumeur (16) pour refléter une lenteur de l'isotope plus lourd pour réagir à de plus basses températures. C'est d'ailleurs joli beaucoup d'indépendant de la quantité de précipitation globale.
En général la valeur du delta 18O indique si la paléotempérature est à températures courantes relatives plus élevées ou inférieures. Par exemple des valeurs du delta plus négatif (ou plus petit) 18O indiquent des conditions plus froides et des valeurs du delta plus positif (ou plus grand) 18O.
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