Ray Jayawardhana

La Science d'astronomie, d'astrophysique et d'espace

Vulgarisateur, il écrit sur l'origine et la diversité des systèmes planétaires et la formation des étoiles et des naines brunes.

"Quelle place nous est réservée dans tout cela? Comment notre système solaire se compare-t-il aux autres? C'est une question plus large que la science, et pourtant quasiment à notre portée scientifique. L'époque dans laquelle nous vivons s'adonne à être l'époque où je peux sortir et obtenir des réponses partielles. La frontière est ouverte et c'est possible de sortir et jouer."

Ray Jayawardhana fait partie d'une nouvelle génération de scientifiques canadiens qui viennent de partout dans le monde, collaborent avec des partenaires dans le monde entier, et estiment que la vulgarisation scientifique va bien au-delà des communiqués de presse.

Le professeur associé d'astronomie et d'astrophysique à l'Université de Toronto a parcouru un long voyage depuis son pays natal, du Sri Lanka au Canada. Il s'est d'abord intéressé à l'astronomie et l'espace lorsqu'il était un jeune garçon éprouvant une envie de voler à la Lune. Cette envie s'est développée en un amour des étoiles, et en 1985 avec le retour de la comète de Halley, il se joint à un club d'astronomie amateur nouvellement formé au Sri Lanka. "J'ai eu beaucoup de plaisir à nouer des amitiés et à faire des activités", a déclaré Jayawardhana, "de plus, cela nourrissait mon intérêt pour l'astronomie."

En fait, son intérêt l'a amené à apprendre à communiquer en anglais de façon impeccable. "J'ai appris l'anglais à l'école mais je n'avais jamais eu de forte motivation à maîtriser la langue, jusqu'à l'âge de 13 ou 14 ans quand j'ai fini de lire tous les livres d'astronomie en cinghalais", a déclaré Jayawardhana. "J'ai alors réalisé qu'il y avait une énorme quantité de littérature anglaise, donc, en vérifiant chaque mot dans un dictionnaire, je amélioré mon anglais considérablement."

Du Sri Lanka, il sauta d'une place à l'autre dans le monde entier pendant qu'il obtenait un diplôme de premier cycle à l'Université Yale et un doctorat à Harvard. Il s'était intéressé à la formation des étoiles. En particulier, Jayawardhana étudie comment les naines brunes se forment.

S'il semble que Jayawardhana soit occupé, c'est parce qu'il l'est, mais c'est justement comment qu'il aime fonctionner. "En science, même les choses les plus rapides les prennent un certain temps, donc dès le début je n'ai entrepris que des projets ou je pouvais obtenir des résultats rapidement", a déclaré Jayawardhana. "Depuis lors, j'ai entamé quelques projets de plus longue durée, mais je travaille sur les parties qui donnent des résultats rapides. Je suis assez impatient et j'aime que mes projets aboutissent. "

Peut-être que ce besoin de faire avancer les choses rapidement est la raison pour laquelle il a travaillé à titre de journaliste scientifique pour plusieurs journaux sri-lankais, le magazine scientifique de Yale, ainsi que l'Économiste avant de décider de poursuivre la recherche.

"Travailler à l'Economist à Londres dans le domaine de la science et la technologie était formidable", a déclaré Jayawardhana. "C'était amusant de parler à des gens et ça m'a fait beaucoup de plaisir d'écrire des histoires sur les sciences, mais enfin, c'est la recherche qui a saisit mon intérêt."

Pourtant, il n'a pas renoncé à la communication scientifique au grand public. Loin de là. Jayawardhana est conseiller de rédaction pour le magazine Astronomy et écrit régulièrement des articles des fond traits réguliers pour le magazine. En outre, il est un orateur public très actif, qui parle de sa recherche et de l'astronomie pour différents auditoires scientifiques et généraux.

Jayawardhana a même organisé une série de conférences où l'on a affiché "complet" à Convocation Hall à l'Université de Toronto . La série de conférences Cosmic Frontiers a eu lieu le vendredi soir, à l'automne 2005 et il y avait près de 1500 participants chaque nuit. "Les Canadiens parlent beaucoup de cinéma et de l'art, mais pas de la science", a déclaré Jayawardhana. "Elle ne fait pas partie de la culture et du patrimoine, mais elle devrait l'être."

Il ya des signes que les efforts de sensibilisation de Jayawardhana portent leurs fruits. "J'ai reçu des lettres de petits enfants qui devaient choisir leur planète préférée et en faire un projet. Certains d'entre eux ont sélectionné des exoplanètes et m'ont écrit pour me parler de leur projet."

S'il réussi à inspirer des écoliers à réaliser des projets sur les exoplanètes, c'est une indication que cette nouvelle génération de scientifiques internationaux engagées débouchera sur des succès considérables.

Par Graeme Stemp-Morlock

Le jeune scientifique ...

"Le premier souvenir que j'ai de la science remonte à quand j'avais quatre ans, et que mon père me parlait a parlé d'alunissages, que je croyais vraiment cool. Lorsque j'étais très jeune, je voulais être pilote. Mais, pensai-je, oublie d'être pilote je vais aller sur la lune! Il était difficile d'imaginer que les gens s'étaient rendus là. L'espace est difficile pour un enfant à comprendre, alors que la lune était un lieu réel et faisait une impression réelle. Le côté aventure de l'espace, la vie d'un astronaute et les éléments de l'espace, conduisent à un intérêt pour l'astronomie, l'archéologie, les neurosciences, etc "

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